Ouh ! Un piti cadeau !

Lundi, 8 mars 2010 à 19:25

J’en avais entendu parlé il y a quelques temps, j’avais bavé devant leurs badges pendant des jours et fin décembre j’ai finalement craqué : j’ai commandé chez ptikado.com .

Oui, bon je sais, on est en Mars, je prends mon temps, mais je fais ce que je veux, c’est mon blog d’abord ! :p

Alors, ptikado, c’est quoi ? C’est une boutique en ligne (basée en France) qui propose, oh surprise, des petits cadeaux. Le gros de leur catalogue est constitué de badges et de magnets humoristiques. Le prix de vente varie entre 1 et 3 euros. Le but étant d’en acheter plein pour en offrir à gauche et à droite (oui, des petits cadeaux quoi, c’est bien tu as compris cher lecteur).

Ca donne quoi ? Et bien ça donne ça :

ptikado

Entre Trotski tue le ski, la pelle de Cthulhu, l’employé du Moi, il y a de quoi se bidonner et afficher au reste du monde sa différence et son goût de l’humour décalé.

J’en suis très content. Ce qui est présenté sur le site correspond bien au rendu final; il n’y a pas de mauvaise surprise. Les badges et les magnets sont de très bonne qualité (enfin, j’ai pas un doctorat en Quality Control de magnets hein, mais ça me semble très bon).

Point de vue frais de port, j’ai payé 4,44 euros pour un envoi en simple enveloppe. Bon, là comme j’avais commandé pour près de 30 euros, j’aurais quand même bien voulu avoir une option pour avoir une assurance contre la « perte » (hein, La Poste …).

Donc au final, je conseille fortement ptikado (enfin, si vous avez le même humour que moi). J’espère qu’il y aura bientôt des nouveaux badges en stock (quoi que, je me laisserais bien tenter par cette figurine de Cthulhu !).

Megaman en perles Hama

Mercredi, 17 février 2010 à 22:27

Gooood neeeews everyone !

Je continue mes activités manuelles de jeune pucelle gros geek avec cette fois-ci, non plus un goomba, mais deux Megaman.

Tous deux tirés de Megaman 2, le premier représente Megaman en train de tirer un projectile. La particularité est que le centre du projectile est fait en perles Hama phosphorescentes. C’est cool, ça brille dans le noir :-) Et comme je l’ai placé dans la salle de bain, au-dessus des toilettes, j’ai un Megaman qui m’illumine lors de mes vidages de vessie noctures :-p (bon, j’exagère hein, ça ne brille pas comme une lampe non plus). Son petit frère se trouve actuellement chez MrTomate.

Megaman dans la salle de bain

Deuxième réalisation, faite pour l’anniversaire de mon pote Tezuka, un Megaman un peu (beaucoup ?) plus grand (la PSP slim est à côté pour donner l’échelle) :

Un grand Megaman

Ce sprite est tiré d’une trame de l’animation finale de Megaman 2, lorsque le héros marche et que le générique de fin défile. Malgré sa taille, il a été fait relativement vite (en une soirée). Le repassage est plus délicat car il y a cinq supports à piques et donc sur une planche à repasser avec une protection, les supports ont tendance à se déboiter lorsque le fer passe dessus. Il faut également faire attention, lorsqu’on décole le Megaman des supports, de ne pas tordre de trop la figurine ce qui n’est pas toujours évident vu sa taille.

Au final, je suis assez content de ces deux réalisations. Pour les prochaines, je vais sans doute passer au format ‘mini’ des perles. Ici ce sont des ‘medium’ et la taille des réalisations devient vite très grande.

Comment désactiver Google Buzz

Mercredi, 10 février 2010 à 20:13

Google vient de lancer Buzz, son réseau social qui s’intègre sans vous le demander dans GMail, GTalk, Picasa, Google Reader, Flickr, …

Vous êtes comme moi un gros asocial qui n’en a rien à foutre des réseaux sociaux à la Facebook et vous ne voulez pas voir ce truc s’intégrer dans votre GMail ? Pas de souci, il suffit de se connecter sur son compte GMail, de descendre tout en bas de la page et de cliquer sur le tout petit lien discret nommé « Désactiver le buzz ».

Désactiver le buzz

Désactiver le buzz

Voilà :-)

Bonne année !

Dimanche, 31 janvier 2010 à 23:40

Just in time …

La coutume veut que l’on aille jusqu’au 31 janvier pour souhaiter la bonne année. Et bien voilà, pour les cinq lecteurs de ce blog : bonne année 2010 ! :-)

Je vous souhaite plein de bonnes choses et profitez bien de cette nouvelle année.

L’invasion des Goombas

Dimanche, 15 novembre 2009 à 12:07

Glou glou glou glou glou !

J’ai 16 ans, j’adore Hannah Montana, Twilight c’est trop cool et je fais des petits personnages avec des perles à repasser.

Cher lecteur à l’esprit affûté, tu as sans doute remarqué que ce blog n’est pas hébergé chez skyblogs, que la phrase précédente n’est pas écrite en rose sur fond mauve entouré d’étoiles clignotantes et ne contient pas 12 fautes d’orthographes. Et oui ! Tout cela est faux ! Tout ? Et bien … pas vraiment.

J’ai profité d’une promo chez Aldi pour acheter des perles à repasser Hama : un kit de base avec plaques et 6.000 perles et une recharge de 15.000 perles le tout pour un vingtaine d’euros.

Les perles à repasser Hama

Les perles à repasser Hama

J’entends déjà au loin le questionnement existentiel des 3 lecteurs de ce blog : mais qu’est-ce donc ? Les perles à repasser (a.k.a perles Hama, perler beads, fusible beads, melty beads) sont des perles en matière plastique souple. Chaque perle est une sorte de cylindre creux de +/- 5 mm de large et de long. Il y a plusieurs couleurs de perles et on peut ainsi créer des figurines ou des dessins en plaçant les perles sur une plaque munie de picots. Une fois les perles en place, on passe un fer à repasser bien chaud dessus ce qui les fait fondre et les fait coller les unes aux autres. On peut retirer le motif de la plaque à picots et l’utiliser comme décoration  murale, sous-verre, pendentif, …

So what ? Allons, allons, un peu d’imagination ! Et si on considère la plaque à picots comme une matrice de pixels et une perle comme étant une couleur possible dans une palette de couleurs ? Non ? Toujours pas ? Et bien ça donne ça :

Goomba !

Goomba !

Des sprites géants en décoration murale ! Pour l’instant, je n’ai fait qu’un Goomba, mais je suis assez content de moi. Bon le modèle était très petit et simple, mais ça donne déjà pas mal :-)

Chez certains, c’est Halloween toute l’année

Dimanche, 1 novembre 2009 à 13:01

Allo, Ween ?

Poudre d'os et sang desséché

Poudre d'os et sang desséché

Du sang desséché pour stimuler la croissance et de la poudre d’os pour la formation des racines : on dirait que le grand marabout Eddy (fait revenir l’amour perdu 7j/7) a mis au point une nouvelle formule de shampooing.

Il y a cinq ou six ans, on était peinards en Belgique. Fin Octobre, on achetait un beau bouquet de chrysanthèmes, on allait rafraîchir un peu la tombe des ancêtres et on rentrait à la maison avec du terreau plein les godasses. Et comme les cimetières sont exposés au vent et qu’en automne, et bien il fait froid, on rentrait avec un début de rhume en bonus.

Et puis EuroDisney DisneyLand Resort Paris a commencé à vanter ses parades spéciales Halloween. En Belgique, tout le monde s’en foutait. Puis Walibi Six Flags Belgium a embrayé le pas et tout le monde s’en foutait. Ensuite, GB Carrefour a mis de l’orange, du noir, des araignées et des fantômes dans tous ses magasins. Là encore, tout le monde s’en est foutu.

La résistance a duré deux ans. A partir du moment où les écoles ont joué le jeu d’Halloween et que les motivés qu’ont rien d’autre à faire comités de quartier ont organisé des tournées de collecte de bonbons pour les enfants du quartier, tout le monde à suivi. Du jour au lendemain, tous les supermarchés, les magasins, les restaurants, les bistrots, les boites, les restaurants d’entreprise, les opérateurs mobiles, … ont fait la promo d’Halloween et son succès a explosé.

Depuis, on dirait qu’on a reprogrammé la mémoire de tous les habitants du royaume pour leur faire croire qu’Halloween a toujours existé. Et puis bon, il faut bien faire plaisir aux enfants, les pauvres. Ils ont eu deux longs mois atroces de vacances en juillet-août, puis il sont rentrés à l’école en septembre. On n’allait quand même laisser les parents ne rien leur acheter jusqu’en décembre non plus. Surtout qu’en Belgique (je précise pour mes amis français), on fête Saint-Nicolas (c’est le 6 décembre) où c’est l’avalanche de cadeaux. Et, oui, c’est rebelote à Noël. Bon après, vous connaissez la suite hein : Saint-Valentin, carnaval, pâques, fête des mères/pères/grands-parents …

Bref, tout ça pour dire que, comme tous les deux mois en gros, toute cette pression commerciale me dérange et me fait me poser pas mal de questions sur la façon dont la grosse majorité des gens acceptent de se faire manipuler et la facilité avec laquelle ils se soumettent au moule imposé par la publicité.

Je vais aller élever des yacks en Islande, ça a l’air peinard là bas …

La peinture à l’huile c’est plus difficile mais c’est bien plus beau que la peinture Halo

Mardi, 21 juillet 2009 à 13:42

Wise fwom your gwave !

haloQuelle drôle d’idée de jouer à Halo en 2009 – ben oui, le titre est sorti en 2001 sur Xbox (première du nom). Il faut dire que vu l’absence de jeux intéressants sur console next-gen (comprendre : la PS3 et la Xbox 360) et sur console previous-gen (comprendre : la Wii), j’ai décidé de ressortir ma Xbox et de faire quelques jeux que je n’avais pas encore terminés.

Bon. D’accord. C’est un mensonge éhonté. Je n’ai pas ressorti ma Xbox, je l’ai tout simplement sortie. Faut dire que depuis que je l’avais achetée d’occase en promo au Score Games de La Défense, je n’y avais joué que quelque minutes. Et donc, il ne s’agit pas ici de finir de jouer à quelques jeux mais bien de commencer à jouer à tous les jeux …

Bref, j’ai voulu voir ce qu’était ce fameux Halo. Je dis fameux car il faut bien reconnaître que ce jeux semble culte parmi la communauté Xbox (j’aurais même pu dire que Halo est entouré d’une certaine aura, mais le jeu de mot aurait été trop facile :-p ).

Halo est un FPS (first-person shooter), un jeu de tir en vue subjective pour les anglophobes, où l’on incarne Master Chief, le dernier survivant d’une série de super-soldats issus d’un projet nommé SPARTAN. L’histoire commence à bord du vaisseau Pillar of Autumn qui sort d’un bond dans l’hyper-espace et qui apparaît près d’une énorme structure en forme d’anneau. Le vaisseau se fait attaquer par une flotte extra-terrestre et les ennemis, les Covenants, commence à aborder le vaisseau. Le Master Chief est tiré de son sommeil cryogénique pour prêter main forte au combat mais malgré cela, le vaisseau est rapidement submergé d’ennemis.

Le capitaine du vaisseau, Jacob Keyes, décide alors d’évacuer le vaisseau et de le détruire afin que les ennemis ne récupèrent pas la base de données du Pillar of Autumn. Le Master Chief se retrouve donc évacué en nacelle de survie avec comme compagne virtuelle Cortana, l’intelligence artificielle du vaisseau qui a été téléchargée dans son système de communication. Chief atteri sur le mysterieux anneau que les Covenants appelle Halo (voilà, comme ça vous savez d’où vient le titre du jeu) et le capitaine Keyes fait se crasher le Pillar of Autumn. Keyes, qui est quand même sacrément costaud, survit au crash et est capturé par les Covenants qui le retiennent prisonnier dans un de leur vaisseau, le Truth and Reconciliation (je sens bien que c’est bibi qui va devoir aller sauver les miches du capitaine).

Bon, on l’a compris, quand on incarne le dernier représentant d’une série de super soldats de 450 kg (armure comprise) dans un univers où la Terre est en guerre contre des extra-terrestres, on ne va pas faire dans la dentelle.

Passé les premières minutes quelques constats s’imposent au joueur :

- Le personnage de Chief est super maniable. Sérieusement, c’est vraiment une très grande réussite. Les FPS sur consoles m’ont toujours fait peur. J’ai l’habitude de jouer sur PC avec un clavier/souris et j’avais tenté à l’époque de jouer à Rainbow Six sur Xbox. L’expérience s’était soldée par un vol de manette à travers la pièce tant la mauvaise maniabilité et le manque de précision dans la visée m’avaient horripilés. J’ignore quel est leur secret, mais les développeurs du studio Bungie ont vraiment fait du beau travail sur Halo. Le Master Chief répond au doigt et à l’oeil et on vise facilement où l’on veut. Bon, en fait, il me semble qu’il y a un peu de auto-aim pour aider à la visée, ça doit être ça leur secret.

- Malgré son âge (relatif), Halo est beau. Certes, le moteur 3D est loin de ce qu’on peut faire maintenant, mais le rendu n’est pas trop moche et les divers éléments sont bien modélisés en tenant compte des limitations du moteur. Après quelques minutes dans le jeu, on ne fait plus attention aux graphismes.

- L’univers d’Halo semble sous-exploité. D’où viennent les noms bizarres des vaisseaux ? Qui sont les Covenants ? Pourquoi dans un cutscene explique-t-on que les Covenants considèrent Halo comme un objet de culte ? Face à ces questions, j’ai décidé d’ouvrir le mode d’emploi et là : surprise ! On explique le début du conflit entre les humains et les Covenants, race hyper religieuse. On explique les différents types de Covenants et leur rôles. Les origines du Master Chief et du projet SPARTAN sont également décrites. Hélas, tous ces aspects sont complètement ignorés dans le jeu où on se contente de bourriner du Covenant, peut importe son status social et sa religion. C’est d’ailleurs bizarre qu’il n’y ait jamais la moindre allusion à leur volonté de convertir l’univers entier.

- Le doublage français est à chier. Et je pèse mes mots. Et non, il n’y a pas moyen d’avoir les voix en anglais. Le doublage du Chief est correct, en même temps il prononce à tout casser cinq phrases durant tout le jeu. Mais les autre doublages … Entre l’équipage du Pillar of Autumn qui réagit à l’invasion des Covenants comme un centenaire sous anti-dépresseurs réagirait à la diffusion d’un épisode de Derrick, la pilote Foe Hammer qui cause comme un poissonnière un samedi de marché et les Covenants qui euh … c’est difficile à décrire … font des bruits de lutins sous acide qui imiteraient Enrico Macias ( »Aille aille aille aille ! Nous allons tous y passer ! Sauvez-vous ! Arrrrrrghhhhhh !« ), on ne peut pas vraiment dire que le doublage soit réussi.

Allez, je suis bon prince, je vous ai extrait et converti à la main quelques extraits du doublage. C’est au format ogg/vorbis (c’est mieux que le mp3) et si vous ne savez pas le lire il faut cliquer ici pour télécharger (gratos et sans virus) le plugin qui va bien (ça marche sous Windows et Mac aussi, sisi !) :

  1. Ca a l’air grave …
  2. Il est beau mon poisson !
  3. Enrico ? C’est toi ?

Au bout de quelques heures (pendant lesquelles on profite de la très bonne bande-son), on comprend pourquoi Halo a marqué les joueurs Xbox. C’est tout simplement le pendant console de Half-Life. Souvenez-vous : avant Half-Life, les FPS se limitaient à Doom, Quake ou Duke-Nukem 3D. Doom et Quake avaient apporté principalement des amélioration techniques dont le passage à la vraie 3D. Duke-Nukem quant à lui avait apporté au monde du FPS sur PC un scénario fun et décalé et des parties multi-joueurs endiablées. Chaque jeu apportait son évolution appréciable, mais globalement rien n’était révolutionnaire.

Et puis Half-Life est arrivé. Et là, ça a été la claque : un scénario prenant et une mise en scène immersive; une interaction avec les décors et les personnes comme on en n’avait jamais vu; une intelligence artificielle redoutable et surtout un environnement, un monde qui donne l’impression d’avoir sa propre existence et qui vit devant le joueur. On peut désormais retrouver ces aspects sur console sur des jeux du genre Call of Duty qui sont très scriptés et interactifs, mais c’est véritablement Halo qui a été le premier du genre sur console. A ce titre, on comprend aisément que les joueurs consoles qui ne connaissaient pas Half-Life s’en sont pris plein la figure en découvrant Halo.

Dans Halo, on n’est pas toujours obligé de tout dégommer (même si ça aide). On peut également se faufiler discretos dans une bataille rangée entre deux ennemis pour aller voler un véhicule et s’enfuir peinard. Dans Halo, on discute avec d’autres personnages, on va les aider, on doit tenir une place forte en attendant les renforts, on interagit avec le décor et, même s’il n’est pas exploité, on se laisse gentillement guider par le scénario.

Halo n’est pourtant pas parfait. Autant les personnage de Master Chief est maniable, autant la conduite des véhicules est imprécise et hasardeuse. J’ai déjà parlé du doublage français, je ne vais donc pas m’apesantir dessus. Je parlerai plutôt du design des niveaux et du dosage de la difficulté. Les premiers niveaux ne sont pas toujours évidents, prise en main du personnage oblige. Ensuite, pendant la moitié du jeu, on se balade à son aise sans trop se soucier des munitions. Pour peu que l’on sache gérer correctement la recharge de son bouclier, rares sont les ennemis qui poseront problèmes.

Et puis arrivent les Floods : sorte de parasite mutagène, ils vont s’en prendre à vos potes marines et aux Covenants pour les transformer en monstres. Et là, le joueur en bave. Il y en a partout, il y en a plein, ils sont super costaud, les munitions fondent à vue d’oeil et on soupir de soulagement lorsqu’on passe un point de sauvegarde. Soupir de soulagement teinté d’angoisse tant on se questionne sur ce qu’on va encore trouver derrière la prochaine porte.

Cette seconde moitié de jeu promet donc d’être sportive. Elle est malheureusement grevée d’un level design catastrophique puisqu’il faut traverser dans un sens trois installations de type industriel qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau, effectuer quelques actions et puis retraverser en sens inverse ces installations. On passe son temps à voir toujours les mêmes couloirs symétriques et les mêmes ennemis. Quand on tourne en rond un quart d’heure pour sortir d’un niveau parce qu’on le confond avec les autres niveaux qu’on a vu durant les 3 dernières heures, c’est vitre frustrant.

Halo est un bon jeu et on comprend pourquoi il a marqué les joueurs de son époque. Pour ceux qui désirent découvrir les origines de la série, il vaut la peine d’être joué, même si la seconde partie du jeu est vite irritante. Cependant, ce n’est pas un jeu auquel il faut absolument avoir joué et les joueurs qui ne sont pas intéressés par la saga Halo peuvent passer leur chemin et se contenter d’écouter l’assez bonne soundtrack du jeu.

Achats compulsifs

Samedi, 4 juillet 2009 à 23:45

Semaine de soldes, semaine d’achats (plus ou  moins) compulsifs. Je vous fais part de mes trouvailles :

On commence par deux jeux PSP que j’avais envie d’acheter il y a déjà un bout de temps : Final Fantasy 1 et 2. J’avais tenté le 1 version NES en émulé il y a quelques années mais j’avais été rebuté par le coup de vieux (et c’est rien de le dire) qu’avait pris le jeu. J’ai le 3 sur DS mais je n’ai pas accroché à son univers en 3D. Les 2 premiers sur PSP me tentaient bien mais, bien qu’à une vingtaine d’euros, j’avais peur d’être déçu et de jeter l’argent par les fenêtres. Surtout que, honte sur moi, je n’ai encore jamais joué sérieusement à un Final Fantasy.

FF1_2

C’est l’offre de MaxiToys qui m’a convaincu : 5 euros le jeu ! Je n’ai pas hésité, j’ai pris les deux. Et je ne le regrette pas. J’ai commencé à jouer au premier et j’accroche bien. J’accroche mieux que Baldur’s Gate Dark Alliance 2 que je tente péniblement de terminer en ce moment (mais j’en parlerai dans un autre article).

Ensuite, le volume 5 de Red Dwarf à 6.90 euros au lieu de passé 30 euros (oui, c’est du vol) à la FNAC. Très bonne affaire car les 4 premiers volumes sont vendus dans un coffret au prix abordable, mais les volumes suivants sont à plus de 30 euros chacun. Et comme il n’y a seulement que 6 épisodes par volume autant apeller ça un appel au piratage tellement c’est prendre le client pour un con.

RedDwarf5

Red Dwarf, pour ceux qui ne connaissent pas, est une excellente série humoristique de SF de la BBC. C’est de l’humour anglais, c’est donc souvent décalé et absurde mais, mine de rien, l’environnement de science-fiction se prête bien à ce style d’humour. La série a commencé en 1988 donc la façon de filmer et les décors sont souvent kitsch, mais ça participe à l’ambiance de la série.

Red Dwarf met en scène Dave Lister, ouvrier au plus bas de l’échelle travaillant au sein du vaisseau minier le Red Dwarf. Lister est indiscipliné, paresseux et a un sens de l’hygiène très personnel. S’il est la personne la moins importante sur le Red Dwarf, son supérieur hiérarchique direct, Arnold Rimmer, est la deuxième personne la moins important sur le vaisseau ! Rimmer est un raté mais rêve de gravir les échelons et ne supporte pas l’indiscipline de Lister. Ca tombe bien, Lister ne supporte pas non plus Rimmer. Après une nème sanction disciplinaire, Lister est puni et placé en stase pour quelques jours. Mais suite à un accident radioactif qui décime tout l’équipage, l’ordinateur central ne le libère de sa stase que … 3 millions d’années plus tard, le temps que le taux de radiations soit revenu à la normale. Lister est donc le dernier humain vivant dans la galaxie. Il n’est pourtant pas seul dans le Red Dwarf. Il va devoir cohabiter avec l’hologramme de Rimmer (que l’ordinateur a choisi de faire « revivre » pour que Lister ne perde pas la raison, comme c’est gentil de sa part) ainsi qu’avec Cat, le descendant à forme humain du chat de Lister. Et oui, en trois millions d’années, les chats ont eut le temps d’évoluer …

Ensuite, trouvé au Delhaize pour 2 euros, une lampe en forme de champignon à pousser pour jouer les Super Mario dans le noir ;-)

champi

Du côté du Carrefour, j’ai trouvé un Gears of War version PC pour 5 euros et un guide du code de la route pour 1 euros. Bon, j’attendrai d’avoir changé de PC pour y jouer …

Gears_Code

Enfin, bonne pioche chez Free Record Shop avec un Geometry Wars Galaxies sur DS à 2 ridicules euros, un Guitar Hero Aerosmith sur PS2 à 10 euros et un concert en DVD d’Iron Maiden pour 2.5 euros. Rock’n'Roll baby !

GHa_IM_GW

Je n’ai aucune crainte concernant Guitar Hero Aerosmith. Je me suis bien amusé (et explosé les articulations) sur Guitar Hero II et la plupart des chanson d’Aerosmith sont sympas. Je ne connais pas du tout Galaxy Wars donc ça va être une découverte et à ce prix là, je ne risque pas grand chose. Situation presque identique pour Iron Maiden : j’ai bien écouté l’un ou l’autre CD mais je ne connais pas bien ce groupe. C’est l’occasion de mieux le connaître et de voir de quoi ils ont l’air en concert ! :-)
Globalement, ça a été une bonne pêche et je pense que je vais bien profiter de la plupart de ces trouvailles.

Maladies, problèmes d’argent, malheureux en amour ?

Dimanche, 28 juin 2009 à 14:50

The power of voodoo. Who do? You do.

horoscope_magPhoto prise avec mon GSM il y a quelques temps déjà dans le rayon librairie d’un Carrefour (cliquez dessus pour une version plus grande).

On trouve vraiment de tout comme magazine …

Ca me laisse quand même perplexe. Je crois qu’on peut dire que le lectorat intéressé par « l’étrange pouvoir des poupées magiques » représente un marché de niche, et encore, au maximum une niche de Chihuahua. Comme ça coûte quand même un pont(*) d’éditer, d’imprimer et de distribuer un magazine, je me demande comment ils arrivent à être rentable.

(*) pour les lecteurs qui ne sont pas habitués aux expressions typiquement belges, « coûter un pont » signifie coûter bonbon, coûter un bras, un oeil ou n’importe quelle autre partie de votre anatomie. Je suppose que l’expression vient du fait que les travaux sur les routes belges sont en général confiés à l’ami du beau-père du fils du pouvoir local en place, ce qui fait qu’ils sont (1) très mal réalisés et, puisqu’il faut bien s’en mettre plein les poches sinon c’est pas marrant, (2) coûtent horriblement cher. Vous ne voulez pas connaître le prix d’un kilomètre d’autoroute, alors le prix d’un pont, n’en parlez même pas.

Dreamland

Vendredi, 19 juin 2009 à 21:40

Non non, pas le magazin de jouets …

emilie-simon-dreamlandVoilà plus d’un an et demi que je passe en boucle les albums d’Émilie Simon faute de nouvel album de la belle à me mettre sous la dent. Hier, j’ai découvert le single Dreamland issu de son prochain album Big Machine qui sortira en Septembre.

J’ai dû l’écouter une bonne cinquantaine de fois depuis. Ca change évidemment de ses autres albums mais c’est tout aussi bon. J’ignore ce que donnera tout l’album, mais Dreamland est excellent. C’est entraînant, c’est bien construit, c’est impossible à se retirer de la tête une fois passée la première écoute et c’est comme les dobitchus : c’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim.

Le son est très oldschool et me plonge directement dans l’ambiance d’une musique de jeu Amiga :D C’est sans doute dû aux nombreux synthés et à la présence de quelques sons rétros. Comme d’habitude, on sent qu’Émilie Simon sait ce qu’elle fait et qu’elle n’est pas ingénieure du son pour rien.

Allez zou, écoutez-moi ça :

Pour plus d’infos, allez voir le myspace d’Émilie Simon ainsi que son blog.

Dis Émilie, c’est quand que tu viens faire un concert en Europe ? ;-)